Enceinte, GROSSESSE

Ce que veulent vraiment les femmes enceintes

Hum… difficile de vraiment faire une liste des envies de femme enceinte tellement elles peuvent varier d’une personne à l’autre. Et arrêtons avec les envies de fraise. C’est un mythe. Bon, allez, j’essaie quand même! Je vous promets, il n’y a que des envies raisonnables ou presque…

Des envies de réponses :

Quand on est enceinte pour la première fois, on se pose des questions sans arrêt sur tout. Ne serait-ce sur le casse-tête du repas. Est ce que j’ai le droit de manger ça ? Alors si Google peut être notre ami. Il ne remplace pas un avis médical ou même les bons conseils d’une copine ou d’une maman, qui est déjà passée par là.

Oui, car encore mieux que Google, c’est sa sage-femme, son ou sa gynéco, enfin le professionnel à qui on peut poser toutes nos questions sans qu’on nous regarde comme une ignorante, sans qu’on nous juge. Le ou la professionnel(lle) qui nous donnera des réponses. C’est aussi la copine qui a déjà accouché et qui pourra nous raconter son expérience. Ça, c’est vraiment top d’avoir quelqu’un qui est déjà passée par là et qui nous en parle.

Des envies alimentaires:

Si on a pas forcément envie de fraises à 3 heures du matin, ça peut arriver qu’on ait plus envie de manger une certaine catégorie d’aliments. Mais par contre, avoir une envie irrépressible au milieu du jour ou de la nuit, je n’ai pas connu ça et je ne connais personne dans mon entourage qui a déjà vécu ce genre d’envies. Lors de mon premier trimestre, j’avais souvent envie de kiri, de yaourts et des produits laitiers de manière générale. Rien d’extraordinaire donc. J’avais bien besoin de manger en fin d’après-midi. Je sentais même, étrangement, que manger apaisait mes envies de vomir.

Et si comme moi, vous avez fait du diabète gestationnel, cette envie-là est difficile à ignorer. Envie de sucre. Envie de ne pas faire attention à ce que l’on mange. De ne pas compter les quantités et de ne pas regarder si c’est trop sucré. Envie de manger une tablette de chocolat en entier.

Des envies de repos:

Encore! Oui et ce n’est pas fini. Sieste, moments de tranquillité, moments d’intimité. Au premier trimestre, je me suis sentie très fatiguée. J’avais un gros coup de barre tous les soirs vers 18h, personnellement. J’aurais pu commencer ma nuit à cette heure sans aucun problème. Les deuxième et troisième trimestres étaient bien moins fatigants. Il est vrai aussi que j’ai beaucoup apprécié les moments à deux, pour parler à mon bébé tranquillement et sans passer pour une folle.

Des envies d’attention:

La grossesse est un moment unique dans une vie. On apprécie beaucoup les petites attentions de chacun. Ça peut être une conversation, un peu d’aide dans le quotidien, quelqu’un qui nous laisse passer devant la file d’attente… C’est aussi l’attention du personnel médical qui est au petit soin et qui, au moindre tracas, vous prescrit ce qu’il faut pour aller mieux, ou vous rassure.

Des envies d’immortaliser :

Immortaliser tous ces moments uniques pour ne pas oublier complétement, les sensations, les formes. Je sais que j’avais envie d’être prise en photo de temps en temps pour me souvenir de ma grossesse et de mon corps. J’ai envisagé de faire une séance photo avec une professionnelle mais avec la covid et le confinement, j’ai préféré reporter à après la naissance. Mais se prendre en photo tous les mois pour voir l’évolution de son ventre me parait être une bonne idée.

Des envies de contrôler le temps:

J’aurais voulu pouvoir arrêter le temps et profiter un peu plus de ma grossesse tellement j’ai trouvé ça magique! Mais certaines femmes prèfèreraient l’accélerer car elles ont des symptômes pénibles et qu’elles ont hâte de rencontrer leur bébé. Et ça, c’est vrai qu’on a hâte aussi. En fait, on est parfois une boule de contradiction quand on est enceinte. Oui. Une boule. Désolée mais je n’allais pas dire un cube.

Des envies de voir les proches:

Bon, je ne sais pas si elle est liée à la grossesse mais plutôt au contexte du mois de mars. J’aurais voulu plus profiter de mes proches que ce soit dans la famille ou dans les amis. Mais j’étais confinée chez moi comme tout le monde. La grossesse est un moment unique ou presque, que l’on a envie de partager avec d’autres personnes.

Je m’arrête là. Je n’ai pas d’autres envies particulières qui me viennent en tête. Mais chaque femme enceinte ou pas d’ailleurs, est différente.

Enceinte, GROSSESSE

Episode 4: le troisième trimestre

Et voilà que tu te le prends en pleine face, le beau, le dernier, le troisième et non des moindres trimestre de ta grossesse.

Je ne l’ai pas vu arriver. Mais ça y est, le dernier trimestre s’est pointé au pas de ma porte. J’ai bien senti que mon bidou était gros et pesait son poids, que je n’arrivais plus à voir mes pieds, ou mon sexe, que je n’avais plus trop conscience de la largeur qu’il me fallait pour passer entre les meubles, que j’étais souvent à deux doigts de taper mon bidou contre un meuble en me retournant un peu vite, que mon dos me tiraillait, que la fatigue revenait un peu…

Le dernier trimestre a été assez agréable dans l’ensemble. Il faut dire que j’ai beaucoup aimé être enceinte. L’avantage du gros bidou, c’est que ça y est, ça se voit que tu es enceinte. En toute logique, on devrait te céder la place dans les transports en commun mais je n’en prends pas. En toute logique, on devrait te laisser passer devant à la caisse mais je ne suis que très peu sortie dans les magasins à cause du confinement. Et d’ailleurs, on ne te laisse que rarement ses avantages. Il faut oser les prendre, faire sa place sinon peu de personnes vont te proposer de passer devant eux à la caisse.

Côté désagréments, il y a eu le retour de la fatigue quoique moins importante qu’au premier trimestre, les réveils pipi encore plus nombreux mais surtout, il y a eu le diabète gestationnel. Suite aux résultats de mes prises de sang, d’abord j’avais un gros hématome sur le bras, ensuite j’ai passé quelques coups de fil. J’ai fixé un rendez-vous téléphonique avec la nutritionniste, autre avantage du confinement, car vraiment un coup de téléphone était suffisant me concernant en tout cas. On a papoté autour des mes habitudes alimentaires et elle m’a conseillé, comme une bonne copine bien renseignée. Puis, j’ai fixé aussi un rendez-vous avec un endocrinologue. Je me rends donc à l’hôpital, masquée bien évidemment, j’attends dans une salle d’attente. Et, ah, tiens, je suis prioritaire, je passe devant un monsieur. Je m’assois dans le cabinet du médecin et je lui explique pourquoi je suis là quoiqu’il me dise qu’il le sait déjà. Mais fallait pas me demander alors! Il m’explique que je vais devoir me piquer 6 fois par jour, avant et après le repas. Il me donne un petit carnet où noter mes résultats, et où je trouve les normes à ne pas dépasser. Il m’explique comment utiliser l’appareil et me dispute presque de ne pas y arriver du premier coup. Oui encore une première impression qui va me rester en mémoire… Jusqu’à qu’il se rende compte qu’il avait mal vissé l’appareil. J’adore. Je ne dis rien. Le rendez-vous se termine. Je fixe un autre rendez-vous pour faire le point, à quelques semaines de ma date d’accouchement. J’espère fortement ne pas avoir à revenir.

Quoi d’autres sinon? Ah, oui. Le confinement. C’était sympa aussi. Premier confinement. Enceinte. En télétravail. Ecole à distance avec très peu de moyens informatiques. Mais tout ça, ce n’était rien. Ce qui comptait ce que ce fichu virus ne fasse pas de mal à mon bébé! Oui, après tout, on ne savait pas grand chose de ce virus et force est de constater que les médias, les politiques, les scientifiques ne semblaient pas en savoir davantage. Bref, situation angoissante. Je n’osais plus sortir et encore moins pour aller faire les courses. Il m’a fallu des semaines avant d’oser mettre les pieds dans un supermarché. Bon, aujourd’hui, heureusement, je n’ai pas plus ces craintes.

Bon, allez, fin du confinement! Je commence à me détendre. J’ai un rendez-vous téléphonique avec l’anesthésiste pour faire le point sur mes souhaits, mes antécédents médicaux, la prise éventuelle de médicaments. Rendez-vous ce weekend chez les beaux-parents pour inaugurer la piscine creusée! Je vous le donne en mille. Je n’ai pas inauguré la piscine. Enfin si, j’en ai inauguré une, dans mon salon. Je vous raconterai bientôt.

Enceinte, GROSSESSE

Episode 3: le deuxième trimestre

Si le premier trimestre m’a paru long, le deuxième lui est passé très vite! Finis les symptômes dérangeants comme la fatigue et les nausées. Ne restaient plus que les réveils nocturnes.

La nuit a toujours été une source d’angoisse dans l’histoire de l’humanité. Sans doute, nous reste-t-il un souvenir génétique des dangers nocturnes. Bref, si habituellement, je n’ai pas peur la nuit, mes angoisses se sont réveillées durant cette période, des angoisses liées à la grossesse. Est-ce que bébé va bien? Est-ce qu’il est toujours en bonne santé? Vivant? Heureux? Est-ce qu’il ressent mon stress? Est-ce que l’accouchement va bien se passer? En plus de ces périodes d’éveil en pleine nuit, s’ajoute les envies de pipi.

Et c’est comme ça, que 3 à 4 fois par nuit, je me suis retrouvée les fesses sur les toilettes, la tête dans le brouillard, à caresser mon petit bidou et à me demander si tout va bien, et si l’accouchement va bien se passer, si je ne l’ai pas trop écrasé en dormant sur le côté, si c’est normal que je je ne l’ai pas senti bougé pendant la nuit…

Ah oui! Il y a ça aussi! Toutes ces belles choses qui commencent au deuxième trimestre. Comme je disais, j’ai eu une grossesse plutôt sympa. Et c’est vers la fin du 4e mois que j’ai commencé à avoir des sensations étranges. Certaines disent qu’on sent comme des petites bulles, d’autres des vibrations. Je dirais que ce que j’ai senti, ou cru sentir car c’était tellement infime que je me demande toujours si je ne l’ai pas imaginé, c’était entre les deux. Je ne saurais l’exprimer avec un mot. C’était toujours après avoir passé un moment sur le canapé allongée à me concentrer autant que je pouvais, la main, à l’affût, posée sur mon ventre, que j’avais la sensation d’avoir senti quelque chose.

Ensuite, ça a été une sorte de hoquet, ou de sensation répétitive. A ce moment là, je commençais à être plus sûre de moi et je peux dire, que ça ressemblait plus à une vibration rythmée. Je suppose que c’était un hoquet car la sensation était vraiment cadencée. Alex ne sentait toujours rien lui. C’était d’ailleurs frustrant pour lui mais pour moi aussi. J’avais envie qu’il se sente plus impliqué.

Et puis, les mouvements sont devenus plus nettes. Je le sentais bouger à l’intérieur de mois. Je sentais surtout ses pieds qui, vraiment prenaient de la place. Au fur et à mesure des mois, ces mouvements de pieds sont devenus inconfortables pour moi mais pas désagréables car c’est toujours rassurant de sentir bouger son bébé.

Est venu le temps de l’échographie du deuxième trimestre, du confinement, et du test pour vérifier le diabète. L’échographie du 2eme trimestre est clairement celle que j’ai préférée. Le gynécologue a bien pris le temps de regarder le cœur, et les organes. Pour la plupart des parents, c’est le moment de découvrir le sexe du bébé et de se projeter encore un peu plus sur sa vie future. Alex et moi avions décidé de ne pas demander le sexe. Enfin, au départ, c’était son idée. Je n’étais pas vraiment convaincue au départ mais cette idée de garder la surprise pour le jour J a fait son petit bout de chemin dans ma tête. Ce n’est que quelques jours avant l’échographie que j’étais sure de ma décision: non, je ne connaitrai pas le sexe à l’avance! J’ai toutefois eu la joie de découvrir, qu’encore une fois bébé allait bien, quoique…

Quoiqu’il paraissait un peu gros! Et hop, c’est parti pour le test au glucose en laboratoire afin de vérifier le diabète! Je me rends donc au labo, un mercredi matin ensoleillé. Je m’y enferme bien deux heures. On me fait une première prise de sang à jeun, youpi! En plus, j’ai la veine de mon bras gauche qui tressaille alors, comme à chaque fois c’est la guerre pour réussir à me piquer, je ne propose que le bras droit. On me fait boire une étrange mixture, goût citron comme je l’ai choisi, très sucrée. J’attends une heure dans la pièce, sans sortir. Bon l’avantage, c’est que je peux rester allongée sur le siège. Je me sens légèrement nauséeuse. J’avais pris un livre pour m’occuper mais j’ai finalement geeké sur mon téléphone… Au bout d’une heure, nouvelle piqûre au même bras. Une heure encore à passer le temps puis une dernière piqûre et me voilà partie vers un petit déjeuner chez belle-maman.

Résultats le soir même sur le site: j’ai du diabète. Deux des tests ont donné un taux de glycémie plus élevé que la norme. Oh, joie! J’attends un peu, pensant que mon gynéco allait m’appeler. Il n’appelle pas. J’appelle l’hôpital qui m’informe que je vais recevoir un courrier m’indiquant la démarche à suivre mais puisque je suis au téléphone, on me donne tout de suite les numéros à appeler. J’appelle un endocrinologue de l’hôpital et une nutritionniste. Mais je vous parlerai de tout ça, plus en détail, dans un autre article.

Le deuxième trimestre, c’est aussi le début du confinement. On est début mars. On vient de faire une semaine d’école. L’annonce vient de tomber, l’école va fermer. Du JAMAIS VU! Moi qui ne psychotait pas trop par rapport à la covid, je commence à me poser des questions. Et alors, commence une nouvelle école, complètement improvisée, l’école à distance. A nous, les mails qui arrivent de manière complètement anarchiques, les travaux qu’il faut lire en se tordant le cou, les coups de téléphone pour trouver la trace d’élèves disparus au compteur, les parents de CE2 qui font le travail des CM1… Un boulot sous une forme complètement nouvelle, et intense, très intense. J’étais épuisée au bout de 3 semaines. Le seul avantage a été de ne plus avoir de déplacements en voiture.

Une fin de trimestre donc, un peu étrange, angoissante, exceptionnelle… Et bientôt, le dernier trimestre.

Evènements, Non classé, VIE DE PARENTS

La maman fière se lance dans un blog!

Il y a quatre mois, j’ai ressenti ce besoin irrépressible de materner. Et ce besoin a perduré. Pour prolonger mon attrait pour la maternité, j’ai décidé d’écrire autour de ce sujet qu’est la maternité, pour pouvoir exprimer mes envies, partager mes aventures de jeune maman, mes bons plans, mes idées, mes avis sur la grossesse, le quotidien et la vie de parents.

Aujourd’hui, je suis une maman fière d’être maman, d’être sa maman, d’être celle qui le cajole, qui le console, qui le serre fort dans ses bras, qui le couvre de câlins et de bisous, qui le rassure, qui l’amuse, qui l’aime d’un amour infini. Et j’ai envie de partager cet élan d’amour avec vous et de le prolonger à travers l’écriture.

Je suis fière également, d’être une femme, d’avoir un conjoint super papa, d’être une bonne amie, d’être une enfant moi aussi, d’être la belle-fille, la belle-soeur, la collègue, la lectrice, la voisine, la maitresse d’école… d’être tout ça à la fois! Etre maman me rend fière mais je n’oublie pas d’être fière d’être plusieurs choses à la fois.

J’espère être bientôt fière d’être blogueuse.

Enceinte, GROSSESSE

Episode 1: tomber enceinte

Alors voilà, c’est là que tout commence. Ou peut être pas.

Peut être que ça a commencé quand j’ai rencontré Alex. Peut être même, que ça a commencé quand je suis tombée amoureuse, pour la première fois. Je ne sais pas. Peu importe.

Un jour, nous avons décidé d’avoir un enfant. Et déjà, cette décision a pris du temps. Il a fallu que l’idée murisse. Des tas de choses peuvent faire peur quand on commence à avoir cette envie: peur de la vie d’après, peur de ne plus s’aimer autant, peur de perdre l’autre, peur de souffrir pendant l’accouchement, peur pour la santé du bébé. Pour moi, c’était la peur de l’accouchement surtout. Je ne sais plus trop quand, cette peur s’est estompée durant ma grossesse.

Tomber enceinte n’a pas été difficile pour moi. Je ne vais pas vous raconter un parcours difficile ou long. Je suis tombée enceinte très vite. Même si, une fois décidés, on savait que cela pouvait arriver vite, on y croyait pas trop au départ. Mais voilà, je suis tombée enceinte rapidement et l’aventure a commencé.

C’était au mois de novembre. Je ne sais pas la date exacte. L’échographie de datation et le calcul de la date d’ovulation sont en désaccord de 15 jours. C’était fin novembre d’après mon gynéco. Je suis tombée enceinte. Drôle d’expression d’ailleurs. C’est tout ce qui compte. Ca et le fait que bébé allait bien.

J’ai su que j’étais enceinte. J’ai eu une sorte d’intuition, bon toute relative tout de même, car on essayait. Je l’ai senti. On a fait un premier test trop tôt, à 3 jours de retard de règles. Test négatif. Mais je le sentais et puis c’était tôt pour faire le test pipi. On a fait un second test 3 jours plus tard. Le premier test, il suffisait de lire enceinte ou pas enceinte. Pour le second, on avait choisi un test avec les bandelettes roses. La première bandelette devient rose, c’est normal. C’est la seconde bandelette qui indique si on est enceinte ou pas. La seconde bandelette a pris un rose tellement pâle qu’on avait l’impression de l’imaginer. Bref, on était pas sûrs. Oui je dis, on. Alex était là, juste à côté de la porte quand j’ai passé le test. J’avais besoin qu’il soit là.

Le premier mois d’essai bébé, on a acheté trois tests. Tous trois négatifs. Et encore, certaines mamans en achètent bien plus. On a été modéré. Pour cette fois-ci, on a décidé d’aller faire une prise de sang pour ne plus avoir de doute. Alors après le test pas tout à fait concluant, j’ai foncé au laboratoire. J’ai fait la prise de sang que j’ai payée car je n’avais pas envie d’attendre un rendez-vous auprès de mon médecin. Je voulais savoir le plus vite possible. En plus, ce weekend là, on avait prévu une soirée avec des amis. Je voulais savoir si je pourrais boire ou pas. 24 heures plus tard. Je savais que j’étais enceinte. Pas d’alcool pour cette soirée, ni les suivantes d’ailleurs…